C'est compliqué de décrire l'état de surnage dans lequel on s'escrime à voguer la veille d'avant grande finale.

Entre énervement de ne pas retrouver cette foutue ceinture porte gels et dossard, de retenir à chaque mouvement ces muscles gonflés au malto, de contenir cette rageuse volonté focalisée sur ce sub 3h30 et cette bête excitation d'adolescente pré-pubère qui, cheveux peignés au litron de sébum, s'en va vers son premier rendez vous.

La nuit sera courte, forcément. Mais c'est pas grave. J'ai tellement ronflé cette nuit et siesté cet après midi que les quinze prochaines nuits pourront être blanches.

Bref, c'est pour tout à l'heure.

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Marathon de seine et eure.