Au fait, j’ai complètement oublié de vous parler du marathon des sables. C’est dingue ! Faire un blog sur le marathon de sables sans même en parler ! J’en connais une que ça va gentiment amuser …

Le marathon des sables. Le titre est un peu trompeur. Peut être, pour ne pas décourager.

En réalité, ce n’est pas un marathon. C’est une course de 250 km, en 6 étapes, sur 7 jours. Ces étapes font entre 18 et 82 km. Et au milieu de tout ça, à un moment donné, il y a un marathon à faire.

Intuitivement, on comprend que 250 km en 7 jours c’est trop facile. Les organisateurs ont donc pensé à rajouter une pincée, quelques degrés, une tonne de difficultés.

Une pincée de sable. Trente degrés Celsius. Une tonne d’équipement.

Dans le désert marocain, lieu dit de la course, la pincée de sable se transforme parfois en tempête. Il faut alors se coucher au bord du chemin et attendre que cela passe.

 

vent

 

Dans le désert marocain, rares sont ceux qui ont vu de la neige tomber. Et même si la nuit il n’y fait que 14°C, le jour il faudra courir par 30°C avec des pointes à 40°C. Comme les organisateurs savent qu'en course à pied, l’expression « il fait chaud ! » s’entend dès 21°C, ils ont prévu de fournir 10 à 12 litres d’eau par jour et par coureur.

 

eau

 

Dans le désert marocain, alors qu'il y a moult chameau, chaque coureur doit porter son équipement. Jusqu’à 15kg, hors eau, sur toute la durée de l’épreuve. Inclus la nourriture, qui couvrira au moins 2000 kcal/j.

 

chameau

 

Ca fait rêver, non ? C’est parce que vous n’avez pas bien regarder les photos. Ils ont l'air contents les coureurs, non ?

 

victoire