Test VMA arrangé
Pour notre dernier entraînement de l'année, Chéri et adoré nous a proposé un test VMA.
Que j'ai couru dans des conditions particulières. Comment dire....
Avant Noël, les fêtes au village se font moins rares. Et c'est suite à une malencontreuse circonstance que je me suis pointé à l'entraînement, chargé d'un repas festif.
Avant de décoller, j'explique cette bête situation à chéri et adoré. Qui se marre en m'annoncant qu'il l'avait deviné alors que 50m nous séparait encore.... Et, alors que je susurre dans le creux de son oreille "bon bah c'est pas grave chéri, on le fera un autre jour, hein ? T'es d'ac ?", il prend son air offusqué et se marre en lançant "c'est ça ! t'as raison ! t'assumes mon gars !".
Sans pitié...
Bref, après la demi-heure réglementaire d'échauffement, me voilà sur la ligne de départ du test VMA. Neuf minutes plus tard, au terme de quelques détours titubants et de soubresauts acrobatiques, je plie l'affaire sur une marque de 2400m. Le rôti, cuit par l'exercice, voit ses dernières vapeurs d'alcool flamber dans le noir de la nuit noire...
La VMA de Noël est donc de 16km/h. Contre 16,7 km/h fin août. La logique de l'entraînement est respectée. Depuis août, nous avons cessé de travailler la vitesse au profit de l'endurance et de la résistance. Chéri et adoré, incapable de dire si les 3g/l ont eu un quelconque impact sur la valeur de la VMA, m'asure qu'ils ont au moins eu un impact sur les sensations vécues pendant le test. Ce que je n'ai pas eu le coeur de nier.
Bref, un test VMA arrangé, comme le rhum, que je ne vous conseille pas plus que ça. Sauf bien sur, si vous êtes joueur.
