Les soirées sont bien remplies.

Comme le sac, que je tente de bourrer à coups de duvet, matelas d'eau, casse croûte jambon beurre fromage, slip en peau de chèvre, combinaison de ski, chaussette à clochettes.

Une fois qu'il est fermé, c'est à dire que la chaîne est reliée par le cadenas - hop ! -, je monte sur la balance à vide, puis avec le sac. Je calcule la différence, en déduis le poids du sac et retourne dans le canapé pour pleurer à chaudes larmes.

J'ai pas tout mis et ce soir il est à 8,3 kg. Sans eau, sans la fusée de détresse et sans ce qui manque encore.

Bon, c'est pas gagné.

Ceci étant, ça m'arrange bien de m'occuper du sac. Ça m'occupe le citron. Parce que de retour de la galopade de ce soir - une heure à 12 km/h - j'avais mal au genou en le levant ou en le pliant. Et même si la douleur s'estompe vite, et même si le glaçage est efficace, et même si l'argile verte décore joliment le genou, et même si l'homéopathie est rigolote à faire fondre sous la langue, l'inflamation est à peine partie, comme l'a fort bien analysé chéri et adoré.

Bref, ça va.

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Le poids du sac parfait, annoncée fièrement par ma nouvelle copine pour la vie.