Dimanche, c’était ma dernière sortie avec le club.

Et je le vis comme un déchirement.

Non pas que je ne sois malheureux d’aller me faire massacrer la gamelle par chéri et adoré, le dimanche matin, sur ses terres. Non. Je suis bien trop maso pour ça.

C’est plutôt que je m’étais habitué à la bonne humeur du départ groupé.  Au plaisir de se retrouver pour aller galoper ensemble. Et de se boire un coup avec un bout de gâteau au retour. En se racontant notre sortie. Ces moments là me sont devenus précieux.

Bref, rendez vous est pris pour fin avril. En attendant, j’ai marathon des sables.

 Snif…

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